Les onglets "courts-métrages", "séries" et "pour-métrage les enfants" ont été refaits et complétés.

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mercredi 6 mai 2020

L'accordeur de tremblements de terre (2005) HD VO+STFR


Titre original : The PianoTuner of EarthQuakes
Réalisé par : Stephen Quay, Timothy Quay
Produit par : Arte, Koninck studios
D'aprés "l'invention de Morel" de  Adolfo Bioy Casares
Année : 2005
Pays : France, Royaume uni, Allemagne
Durée : 99 mn
vo+stfr

Avec les voix de : Amira Casar, Gottfried John, Assumpta Serna...


mercredi 4 mars 2020

Institut Benjamenta (Ce qu'on appelle la vie humaine) (1995) HD VO+STFR


Titre original : Institute Benjamenta, or This Dream People Call Human
Réalisé par : Stephen Quay, Timothy Quay
Produit par :  Image Forum, Koninck Studios, Pandora Filmproduktion
Adapté du livre Homonyme de Robert Walser
Année : 1995
Pays : Japon, Royaume uni, Allemagne
Durée : 110 mn
vo+stfr

Avec les voix originales de : Mark Rylance, Alice Krige, Gottfried John...


dimanche 10 décembre 2017

Stephen et Timothy Quay : courts-métrages 2ème partie VO - VO+STFR

aujourd'hui 2 films dans de nouvelles versions, des films en vo, des interviews et des films en versions commentées par les frères Quay eux même.


L'origine des films d'animation des frères Quay, en dépit de leur diversité, est invariablement d'ordre sensoriel. Le sens visuel, évidemment, prévaut, mais il n'est pas exclusif. A la différence du cinéma en prises de vue réelles et du cinéma d'animation sur celluloïds, l'animation image par image nécessite une intervention tactile, physique, avec les "acteurs". Le toucher - ou en tout cas l'impression du toucher - s'avère de fait primordial dans le cinéma des frères Quay. L'objectif premier des jumeaux est de faire ressentir le volume, les aspérités et la texture des objets mis en scène. La trame scénaristique s'avère en conséquence secondaire, car c'est avant tout à un art du détail qu'on a affaire, ainsi qu'André Habib le remarque justement : "Penser les films des frères Quay, c'est penser le 'petit', le 'mineur', les 'objets écartés', le 'négligeable', en d'autres mots, c'est interroger le 'détail' et, de là, poser la question du détail, par rapport à la totalité synthétique, l'ordre et la cohérence narrative". Aussi, le fait que les "acteurs" préexistent au film participe à cette démarche. En amont de tous les films des frères Quay, il y a une recherche de l'objet auquel la pellicule pourra donner vie, c'est-à-dire animer. "La plupart des objets qui nous intéressent sont des objets qui ont été jetés, dédaignés ou ignorés par des enfants qui cherchaient sans doute des objets plus attirants. Pour nous, dans un objet, il y a des souvenirs, des traces de souvenirs. Ce que nous aimons, c'est insuffler une deuxième vie, une troisième... ou une vingtième vie à cet objet"...

dimanche 3 décembre 2017

Stephen et Timothy Quay : courts-métrages 1ère partie VU - VO+STFR

aujourd'hui 24 courts, clips, documentaires et publicités, expérimentaux et surréalistes.


Biographie
Après avoir étudié aux Beaux-arts de Philadelphie, ils émigrent à Londres, à la fin des années 70, où ils intègrent le Royal College of Art, et y réalisent leurs premiers films d'animation à base de marionnettes. Récompensés pour Nocturna Artificiala, il fondent en 1980 leur propre studio, soutenus pour le producteur Keith Griffiths. Depuis lors, dans cet atelier du Sud de Londres, où les "acteurs" matériels de leurs films se superposent en strates comme des vestiges archéologiques, ils couchent sur pellicule un large éventail d'œuvres dont évidemment leurs animations de marionnettes, mais encore des documentaires culturels, des interludes graphiques pour des diffuseurs ou des publicités de télévision. Leur filmographie comprend également des documentaires sur Stravinsky, Janacek, Jan Svankmajer, l'art de l'anamorphose ainsi que des films inspirés de l'œuvre littéraire de Michel de Ghelderode, Kafka, Bruno Schulz et Robert Walser. On leur doit aussi les décors des productions de théâtre et d'opéra du directeur Richard Jones: L'Amour des trois oranges de Prokofiev, La Puce à l'oreille de Feydeau, Mazeppa de Tchaïkovski et Le Bourgeois Gentilhomme de Molière.
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