Mais avec les grands pouvoirs, viennent les grandes responsabilités. Zayn et ses amis, Awa, Zora et Kemi, qui possèdent eux aussi leurs propres Imagos, vont être propulsés dans une aventure ô combien périlleuse : La quête des 6 PRIMAGOS, seuls espoirs de vaincre DEMBALLA, la plus grande ennemie de leur royaume… qu’ils ont eux-mêmes accidentellement libéré…
Comment est née cette série qui évoque des contes comme Aladin ou la Lampe merveilleuse ?
La fantasy est une des spécificités de la Chouette compagnie, le studio que nous avons fondé avec Mariam Hachmi en 2015. L’idée est d’emmener les enfants hors de leur quotidien, dans des histoires extraordinaires. Mariam a été nourrie des contes et légendes arabes et berbères du Maroc et d’Algérie. La série Imago est née de cet imaginaire oriental, où l’on retrouve les éléments de la fantasy. Des héros engagés dans une quête, des génies fantastiques, les djinns, des tapis volants et une lanterne magique empruntée à Aladin.
Qui sont les « imagos », ces petits animaux extraordinaires ?
Les « imagos » sont des êtres uniques créés par l’imagination de certains enfants, à l’âge de 5-6 ans. Ils sont à la fois meilleurs amis et protecteurs. L’imago a des traits de caractère communs avec l’enfant qui l’a imaginé, il grandit en même temps que lui. Mais les imagos ont des pouvoirs spéciaux liés aux éléments naturels, comme l’eau, le vent… La source de ces pouvoirs vient des « primagos », sortes de dieux à l’origine de la magie de l’univers. Les imagos sont quelque part entre les djinns et les esprits totems africains.
Dans ce monde imaginaire, il y a les « arkanistes » et les autres.
Oui ! Hilaya, le royaume des Sept lunes, n’est pas un monde idéal. Il y a des inégalités, ceux qui ont un « imago », les arkanistes, et ceux qui n’en ont pas. Parmi nos quatre héros, Zayn souffre de ne pas être arkaniste. Mais cela ne l’empêchera pas de devenir l’ami d’Azrokh, le plus puissant des imagos, et lui aussi, un héros. Dans les personnages, il y a les arkanistes Awa, brillante élève, Kemi, bricoleur érudit, Zora, la benjamine enthousiaste. Et à leurs côtés, un vieux chauffeur de bus grincheux, un peu fourbe, mais pas mauvais. C’est un adulte, mais pas le plus raisonnable d’entre eux !
Ils devront parcourir le royaume des Sept lunes…
C’est un récit d’aventures initiatiques pour les quatre héros qui devront vaincre la reine des ténèbres. Un périlleux voyage, entre magie et technologie, à bord d’un scarabée mécanique, empruntée à l’Égypte ancienne, au cours duquel ils découvrent des peuples et des paysages différents, les Maridines du bord de mer, les Sarawi du désert, les Saïsaï de la forêt, les Talaji des montagnes enneigées, les Nabaks des volcans.
Comment avez-vous travaillé l’univers visuel ?
Pour l’image comme pour le récit, on commence par un travail de recherches historiques, géographiques, pour donner sens et cohérence à la série. « Hilaya » est un monde fictif, qui tire ses racines du réel et s’en inspire. Puis ce réel passe à la moulinette du studio La Chouette, très influencé par l’esthétique de l’animation japonaise. Produite à Paris et au pôle Images d’Angoulême (qui concentre une centaine d’entreprises spécialisées), en collaboration avec le studio Reaz, la série a déjà séduit la Belgique, la Suisse, les pays arabes via la chaîne pan-arabique MTB, Israël et le Canada.
- Une série pour enfants assez attachante, croisant le dessin animé japonais et les contes orientaux. Une belle réussite à mettre à l'actif du trés bon studio La chouette compagnie, à découvrir.
















Bonjour Radis, j'espère que tu vas bien. Pourrais-tu reup cette série s'il te plaît ? Bonne idée de publier l'interview. Merci d'avance.
RépondreSupprimerJe fais ça demain, nouveaux liens en principe en fin de journée.
SupprimerSuper ! Muchas gracias.
SupprimerRéupload fait
RépondreSupprimerMerci, on peut toujours compter sur toi. Merci beaucoup !
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