Titre original : Kindan no Mokushiroku Crystal Triangle
Réalisé par : Seiji Okuda
Produit par : Sony Music Entertainment KK Movic
Adapté du livre Homonyme
Année : 1987
Pays : Japon
Durée : 86 mn
vf
Avec les voix Françaises de : Philippe Ogouz, Vincent Ropion, Françoise Pavy...
Outre les dix commandements qu'il a confiés à Moïse, Dieu a envoyé sur Terre d'autres commandements ainsi que des prédictions pouvant changer le futur de l'espèce humaine. Depuis toujours, les archéologues recherchent activement ces révélations. C'est le cas de l'un d'eux, Koichiro Kamishiro. Avec ses élèves, Mina et Isao, et Mily, la fille de son ancien maître, Koichiro parcourt le monde. Au Moyen-Orient, il trouve un cube de cristal, contenant deux triangles sur lesquels des messages mystérieux ont été gravés. Or, cette découverte attire la convoitise d'un homme contrôlant secrètement le Japon (il est capable de faire renvoyer le premier ministre d'un claquement de doigts!) Cet homme envoie un émissaire, Georges, afin de récupérer le cube trouvé par Koichiro. Mais d'autres personnes sont également sur la piste de Koichiro : Juno Cassidy, une espionne de la CIA très sexy, Gregory, un agent du KGB qui est par ailleurs un descendant de Raspoutine et des moines qui font partie d'une tribu d'extra-terrestres ! A Hokkaido, les deux triangles de cristal révèlent l'existence d'une pyramide cachée depuis des siècles et qui contient ces fameux commandements laissés par Dieu. Il s'agit en fait d'un message qui pourra sauver les hommes de la destruction qui les menace et qui porte le nom de Némésis...
texte planéte-jeunesse
Le lien du film en vf : click ici et hop !
Vhsrip Avi 734 Mo
Provenance du fichier : reprise d'un partage de Sam54
A noter :
Un OAV jadis publié sur son blog, par Sam 54, merci à lui.
















Ouah, je l'avais loué a la grande époque VHS avec la cité interdite, merci !
RépondreSupprimerMerci pour la vf
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerJe me souviens avoir été assez marqué par le côté « nanar » de l’œuvre.
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour cette découverte
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